Bad buzz : les réseaux sociaux d’entreprise

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Conformément à une étude réalisée par la chaire RH et RSE de l’Institut de Gestion Sociale (IGS) accompagné du cabinet BDO, les Réseaux Sociaux d’Entreprise (RSE) ne combleraient pas leurs promesses. La majeure partie des entreprises en France ont opté pour ce mode de communication, mais il présente quelques dysfonctionnements internes. Plus de précisions sur ce bad buzz.

Créer son entreprise en France

Comme souligné en début d’article, les Réseaux d’Entreprise présentent un grand nombre de dysfonctionnements internes. Dans ce cadre, l’environnement entrepreneurial français présente de nombreux avantages, et s’investir dans ce domaine n’est pas plus difficile que dans n’importe quel autre pays.

Il est vrai que ce processus est souvent considéré comme une démarche fastidieuse. C’est à juste titre que des voix fusent pour analyser les charges patronales, la législation applicable au travail ou encore les lenteurs administratives. A cet effet, afin de pouvoir créer son entreprise sans difficulté, il faudrait :

  • disposer d’un projet bien élaboré
  • s’assurer d’effectuer des investissements personnels
  • de prendre toutes les importantes décisions relatives au bon fonctionnement futur de ladite entreprise.

Après s’être acquitté de toutes les dispositions nécessaires pour régulariser son entreprise, il faudra faire la demande de l’extrait Kbis. L’obtention de ce document est très simple et peut s’effectuer directement en ligne sur informationskbis.com par exemple.

Le réseau social d’entreprise (RSE) nourrissait de belles perspectives telles que conforter le mode de collaboration, simplifier les relations entre collaborateurs et propagateur. L’étude dirigée par la chaire RH et RSE de l’Institut de Gestion Sociale (IGS) accompagné du cabinet BDO vient contredire les plus fervents partisans de ce mode de communication.

« Les RSE s’amoncèlent aux différents canaux hiérarchiques au lieu d’impulser des connexions entre individus d’équipes variées ».

Au lieu de remplacer les anciennes pratiques, ce nouveau moyen fait juste une transposition du bureau au digital. Les réseaux sociaux d’entreprise ont suscité ces dernières années un certain intérêt : 40 % des sociétés ont acquis un de ces outils (80 % des entreprises du Cac 40) pour un revenu mensuel de 5 euros par salarié. 26 % des grands groupes songent à acquérir un de ces outils. 58 % en possèdent déjà.

Le voile de l’utilité

Qu’une entreprise ait décidé d’opter pour un mode de communication de type réseau social d’entreprise ne signifie pas obligatoirement que les employés en font bon usage. En effet, « 25 % des dirigeants les utilisent », selon une expertise qui estime que cette part décline à tous les niveaux hiérarchiques. Pourquoi un usage aussi bas pour un produit présenté pour rendre encore plus fluides les échanges et pour améliorer les performances collectives et personnelles ?

L’effet pervers du réseau social d’entreprise est de confronter les salariés à des situations de rivalité dispensable. On se croirait presque dans  Adam et Eve sur D8!

De l’utilisateur tactique à l’utilisateur passif

Aux nombres des utilisateurs des réseaux sociaux d’entreprises, 17 % sont des « adopteurs » (font valoir leur position et ne craignent pas l’échec). 6 % sont des utilisateurs tactiques (ne voient pas principalement l’utilité de l’outil). 29 % sont réfractaires (craignent tout). Constituant la majorité, les passifs représentent 48 % de l’échantillon. Pour eux, les RSE sont inutiles et inefficaces.

En définitive, les RSE n’apportent pas de nouveauté au système organisationnel en place et sont employés très faiblement.

RSE
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